Les films de mai 2014

Godzilla

Bamboin vous propose de découvrir en direct nos avis sur les films du moment ainsi que notre classement des films à aller voir en priorité. Le principe est très simple: nous allons voir un film, nous le commentons le soir même sur cette page, et tout ça rien que pour vos beaux yeux.

Voici donc notre baromètre de mai 2014 des films à ne pas manquer  suivi du tableau intégral de nos notes.

Au Top

  1. Godzilla (Gareth Edwards) 9/10
  2. X-Men: Days of Future Past (Bryan Singer) 8.5/10

A la ramasse

  1.  Grace de Monaco (Olivier Dahan) 4/10 « Mieux vaut devoir payer des impôts de que devoir regarder ce film. »
  2. La Chambre bleue (Mathieu Amalric) 4/10 « Plus mou qu’un Chamallow: Mathieu Amalric ».

Le tableau

Mai 2014Guillaume TixierThibault LinteCruellaMoyenne
Libre et assoupi (Benjamin Guedj)
7 mai
5 - Pas très original comme film, mais est ce que quelqu'un ici voudrait voir ce film pour quelque chose d'autre que pour Charlotte Lebon? Je ne crois pas! Vous avez pourtant tord car son jeu d'actrice est plus que moyen.
A noter quelques passages sympa quand même: on passe un bon moment après tout.
6 - Comédie sympatique et plutôt divertissante, bien que manquant d'originalité. Malgré, c'est assez drôles avec quelques belles scènes et des acteurs bien sympathiques.5,5
La Voie de l'Ennemi (Rachid Bouchareb)
7 mai
7 - Un très beau film. Sur fond de désert hostile, La voie de l'ennemi nous offre sur un rythme volontairement lent les travers d'une sociéte qui ne laisse plus le droit à l'erreur à ces citoyens. C'est bien joué, très bien filmé et ça ne vous laissera pas indifférent.7
Godzilla (Gareth Edwards)
14 mai
9 - Happy Feet 2, The Hobbit, Cloud Atlas, Pacific Rim, Gravity, The Lego Movie, Godzilla... Maintenant c'est sûr, ce n'est plus un hasard, Warner Bros domine carrément le cinéma hollywoodien. Godzilla est un pur bonheur de cinéma populaire et exigeant. Immersif à en faire des cauchemars (voir le film en 2D serait un sacrilège, louper la version Dolby Atmos serait une grave erreur), le film de Gareth Edwards rend autant hommage à maître Spielberg (impossible de ne pas penser à La Guerre des Mondes, à Jaws, à Jurassic Park) qu'il innove dans son genre. Afin d'immerger le spectateur et de lui faire vivre les évènements à travers le personnage d'Aaron Taylor-Johnson, ce dernier n'est caractérisé que par quelques éléments essentiels (objectif clair et précis, parcours émotionnel auquel chacun peut s'identifier facilement...). Ford Brody, c'est moi, le spectateur. Ainsi la terreur, le frisson, le vertige m'ont submergé jusqu'à être profondément ému par ce plan où les regards de Ford Brody et Godzilla se croisent enfin. Une expérience renversante. Merci mr Edwards.9
Grace de Monaco (Olivier Dahan)
14 mai
4 - Photographie élégante, décors et costumes sublimes... Et sinon, presque rien. A croire qu'Harvey Weinstein avait raison de vouloir remonter Grace de Monaco dans le dos de son réalisateur. Le film part dans tous les sens et oublie de se concentrer sur ses maigres enjeux scénaristiques, retrouvant seulement dans sa dernière partie un semblant de cohérence. Le pire, c'est que de toute évidence Olivier Dahan est persuadé d'avoir accouché d'un chef-d'œuvre, tant sa mise en scène boursouflée carbure à l'épate (sans jamais épouser le propos du film). Le Festival de Cannes aurait mieux fait d'ouvrir les festivités avec le roi des monstres. 4
La Chambre bleue (Mathieu Amalric)
16 mai - Sortie au cinéma le vendredi en raison du Festival de Cannes
7 -4 - un manque de rythme évidant. Attendu lorsque l'on connait un peu le personnage de Mathieu Amalric. Le spectateur reste quand même en haleine, ce qui est un bon point, malheureusement gâché par une fin peu travaillée.5,5
The Homesman (Tommy Lee Jones)
21 mai - Sortie au cinéma le dimanche en raison du Festival de Cannes
7 - Premier film de la compétition cannoise à arriver sur les écrans de cinéma français, THE HOMESMAN était, il faut bien l'admettre, attendu avec impatience par bon nombre de cinéphiles. Malgré quelques erreurs de parcours (quelques acteurs qui surjouent, deux ou trois séquences pas vraiment à leur place...) le nouveau long-métrage de Tommy Lee Jones est d'une évidente beauté et d'une puissance dévastatrice. Complètement à contre-courant du cinéma actuel (on pense beaucoup à Clint Eastwood), ce western est indéniablement émouvant et attachant.7 - Tommy Lee Jones nous offre là un très beau film, bien qu'il ne soit pas exempt de quelques critiques. Les décors sont saississants et le film parviens à nous surprendre, malgré un but premier ne laissant que peu de place à l'inconnu.
Puissant autant que touchant, ce road movie d'un autre temps est à voir absolument.
7
Deux jours, une nuit (Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne)
21 mai
7 -
Maps to the Stars (David Cronenberg)
21 mai
7 -7 - Un film barré dans un univers de cinglés. Dans la fibre du très bon Cosmopolis, Maps to the star est totalement prenant et décalé. Difficilement descriptible, il est à voir absolument et au minimum, pour l'exceptionnelle prestation de Julianne Moore.7
X-Men : Days of Future Past (Bryan Singer)
21 mai
9 -8 - Les X-Men c'est toujours cool. Et celui-ci n'est pas en reste, parvenant à remettre de l'ordre dans la saga, qui était totalement partie en vrille lors de son troisième volet. Ce recadremment extrêmement bien vu par Bryan Singer (signataire des deux premiers volets) ne peut que nous laisser envisager une nouvelle suite des plus sympathiques.
PS : Comme tout bon Marvel, ne partez pas avant la fin du génerique. Vous rateriez la fin.
8.5
Adieu au langage (Jean-Luc Godard)
28 mai
7 -
Caricaturistes, fantassins de la démocratie (Stéphanie Valloatto)
28 mai
6 -
Maléfique (Robert Stromberg)
28 mai
2 -6 - Maléfique n'est pas une grosse suprise et le film ne réinvente ni le genre, ni les Disney. Mais ce nouveau regard sur l'une des méchantes les plus charismatiques de l'oncle Walt reste un bon divertisssement, plutôt prenant, avec un casting pour le moins déroutant. Par curiosité simplement, il se laisse regarder.4

A Propos de l'Auteur

thibault linte a publié 87 articles sur ce site.

Passionné de cinéma et de politique, cet illustre souverain de la myrtille a décidé de quitter les plaines verdoyantes de son enfance, pour parcourir le monde à la recherche de la connaissance suprême. En attendant de la trouver, il vous livre ici ses pensées sur un monde qu’il aimerait tant révolutionner. Sinon, Thibault dénigre les bobos, bien que son livre de chevet soit Cioran près du catalogue IKEA.


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