Les films de novembre 2013

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films du mois2

Bamboin vous propose de découvrir en direct nos avis sur les films du moment ainsi que notre classement des films à aller voir en priorité. Le principe est très simple: nous allons voir un film, nous le commentons le soir même sur cette page, et tout ça rien que pour vos beaux yeux.

Ce mois-ci devrait nous réserver son lot de passion avec des sorties très attendues de nos chroniqueurs tels que « The immigrant », « La vénus à la fourrure », le dernier film des frères Coen « Inside Llewyn Davis »,  quelques grosses productions comme the nouveau « Hunger games » mais aussi la grande promesse française « Les garçons et Guillaume, à table! ».

Voici donc notre baromètre de novembre 2013 des films à ne pas manquer  suivi du tableau intégral de nos critiques.

Au Top

  1. Avant l’hiver (Philippe Claudel) 9/10
  2. La Vénus à la fourrure (Roman Polanski) 8,3/10
  3. Il était temps (Richard Curtis) 8/10

A la ramasse

  1. Last Vegas (Jon Turteltaub) 3/10 « Finalement, l’affiche de Céline à la fin du film est peut être la meilleure chose à retenir »
  2. Les interdits (Anne Weil, Philippe Kotlarski) 4/10 « A force de ne pas choisir, il risque de ne pas y avoir de choix de fait. »
  3. La stratégie Ender (Gavin Hood) 5/10 « Non mais franchement, le nom vous avait vraiment donné envie de voir ce film? »

 

Le tableau

Novembre 2013La Malédiction de Chucky En SolitaireIl était tempsInside Llewyn Davis Quai d'Orsay La Stratégie EnderViolette Cartel Le Dernier des injustes Evasion (Mikael Håfström) 13 novembreLe Hobbit : Un Voyage Inattendu - Version Longue La Vénus à la fourrure BorgmanCapitaine Phillips Les Garçons et Guillaume, à table ! Avant l'HiverHunger Games : L'Embrasement The Immigrant Last Vegas La Ligue des Justiciers : Le Paradoxe Flashpoint La MarcheDracula 3DLes interdits
RéalisateurDon ManciniChristophe OffensteinRichard CurtisJoel Coen, Ethan CoenBertrand TavernierGavin HoodMartin ProvostRidley ScottClaude LanzmannMikael HåfströmPeter Jackson Roman Polanski Alex Van WarmerdamPaul GreengrassGuillaume Gallienne Philippe ClaudelFrancis LawrenceJames GrayJon TurteltaubJay OlivaNabil Ben YadirDario ArgentoAnne Weil et Philippe Kotlarski
Moyenne65,587,76576,4688,376,569683654
Date de sortie1er novembre - Uniquement en Blu-Ray et DVD6 novembre6 novembre6 novembre6 novembre6 novembre6 novembre13 novembre13 novembre13 novembre13 novembre - uniquement en Blu-Ray et DVD 13 novembre 20 novembre 20 novembre 20 novembre 27 novembre 27 novembre 27 novembre 27 novembre27 novembre - Uniquement en Blu-Ray et DVD27 novembre27 novembre
Guillaume Tixier6 - Un petit film d'horreur sans prétention mais tout à fait maîtrisé. Fun, par moments vraiment flippant... Dommage que les acteurs soient si mauvais (mention spéciale à la fille qui a une gueule d'extraterrestre tellement elle est retouchée de partout) et que le faible budget se ressente un peu trop sur le film dans son ensemble. Quoiqu'il en soit, vous passerez un bien bon moment avec ce nouveau CHUCKY, qui aurait aisément mérité une sortie au cinéma.5 - Dommage que les très téléfilmesques scènes en France, avec Virginie Efira et Guillaume Canet, viennent casser toute tentative immersion à ce qui aurait pu être un très beau huis-clos maritime. Pour cela, il va falloir attendre ALL IS LOST dans un peu moins d'un mois...9 - Les Coen sont de retour avec du lourd, du très très lourd, puisque INSIDE LLEWYN DAVIS est peut-être leur plus beau film depuis une bonne quinzaine d'années ! Une sublime déclarations d'amour aux losers du monde entier, avec en prime une BO d'enfer, un John Goodman tordant, un Oscar Iscaac ultra charismatique et un chat qui restera dans les annales.5 - En soit, donner un sujet de comédie populaire française à un véritable auteur (en l'occurence monsieur Tavernier) est une très bonne chose. Son film, plus élégant et drôle que la moyenne, souffre pourtant d'un manque d'ambition formelle qui le positionne bien en dessous de la bande-dessinée hilarante dont il s'inspire. Au moins, ce QUAI D'ORSAY version ciné a le mérite de faire sourire.5 - Le gros problème du film (à part que Harrison Ford et Ben Kingsley n'en ont visiblement rien à foutre) est qu'il manque cruellement d'audace... Néanmoins, de la part de Gavin Hood, c'est vachement mieux qu'X-MEN ORIGINS : WOLVERINE ! Un film qui ne prend pas les gosses pour des cons, mais qui en même temps ne tente pas grand chose de bien nouveau (en plus d'être plutôt moche)... Bref, ça se regarde, mais n'en attendez pas trop ! Et pour ceux qui veulent une vraie bonne adaptation du bouquin, il y a toujours STARSHIP TROOPERS.8 - CARTEL n'est pas un film aimable. Il est bavard. Il est violent. Il est désespéré. Il est bourré d'imperfections, de longueurs, de lourdeurs, et pourtant il est souvent étincelant. A travers le scénario sordide de McCarthy, Scott retrouve un peu de ce qui faisait de lui un cinéaste visionnaire. Ce nouveau film, qui cite au détour de quelques séquences le maestro Dario Argento, vieillira sans doute bien mieux que prévu. Le meilleur Scott depuis KINGDOM OF HEAVEN (version longue, of course).6 - La presse est unanime, n'ose questionner le film et préfère s'incliner devant le réalisateur du mythique SHOAH... Pourtant LE DERNIER DES INJUSTES, passionnant au demeurant, est un (très) long-métrage scindé en deux. D'un côté, il y a les entretiens avec Benjamin Murmelstein tournés en 1975, et de l'autre il y a le périple de Lanzmann à travers l'Europe de l'Est filmé en 2012... L'interview, qui met le dernier "doyen des juifs" face à ses troublantes contradictions (collabo ? pas collabo ? Quoiqu'il en soit l'homme a une rhétorique extraordinaire) extermine le reste, esthétiquement terriblement indigent (plans fixes au camescope, travellings à bord d'une voiture...). Par dessus tout, c'est une question de montage qui parasite le film, Lanzmann n'osant jamais se mouiller plus que de raison. Résultat : on s'emmerde... Oui, on s'emmerde, mais d'un autre côté c'est formidable.4 - Hafström confond les codes et les clichés du cinéma d'action. On constate dans ce type de films qui recopient la recette des actionners 80's jusque dans ses pires défauts, une certaine réverence envers ce qui à l'époque était tout simplement considéré comme déplorable. Dommage, parce qu' EVASION partait avec de serieux atouts...8 - La version longue replace Bilbo au centre de l'intrigue et surtout nous gratifie d'un rythme un peu plus équilibré et d'une chanson absolument grisante (et très MEET THE FEEBLES dans l'esprit) à Goblintown. Si vous n'avez pas encore vu le film, privilegiez cette version !9 - Le dernier Polanski s'impose assez aisément comme l'une de ses plus grandes réussites. Extremement personnel (il faudrait étudier ses apports à la pièce d'origine), LA VENUS A LA FOURRURE est une pure oeuvre de metteur en scène... Ou plutot d'adaptateur. Le film est à la frontière du théâtre et du cinéma, tout en ne tombant que très rarement dans les écueils habituels de la transposition sur grand écran (CARNAGE, à ce titre, n'était qu'un brouillon hasardeux). Il n'y a pas que la rencontre du théâtre et du cinéma dans ce film, mais aussi la rencontre de la fiction et de la réalité, qui suggère au cinéaste un jeu vertigineux et sulfureux sur des thèmes qui lui sont chers depuis toujours (paranoïa, enfermement...). Finalement, comme le dit le personnage de Wanda : "adaptateur, metteur en scène... On s'en fout, c'est la meme chose".7 - C’est majoritairement de l’influence de Jacques Tati dont nous parlons ici. Une influence qui se ressent jusque dans la construction des décors, et qui n’empêche pas le film de voler de ses propres ailes puisqu’il se révèle en fin de compte être une fable initiatique tout à fait réjouissante.6 - La BO n'est pas composée par Hans Zimmer, et pourtant elle est bombardée de "proooum" et de sons électroniques épiques. Le film fait à première vue le même effet que THE DARK KNIGHT RISES : sur très grand écran, ça marche super bien, mais qu'est-ce que ça va donner en vidéo ?7 - Cette comédie autobiographique manque peut-être un peu de finesse et est sans doute un peu trop bavarde et inégale... Pourtant, une émotion sincère, vibrante, émeut le spectateur. Guillaume Gallienne peut déjà prévoir deux ou trois millions d'entrées, car son film est l'une des meilleures surprises françaises de l'année.6 - La presse a tout de même un peu survendu le film, la première heure, certes plus lisible que le film inaugural, donnant envie de se tirer une balle dans la tête tant elle s'étire, et s'étire, et s'étire... Heureusement, le final est badass, spectaculaire et donne envie de voir la suite au plus vite ! On regrette cela dit que monsieur Lawrence soit un solide artisan... Mais jamais un artiste avec une identité affirmée. (PS: j'aime toujours autant la miss Jennifer Lawrence)9 -6 - Déception. Ça vaut toujours mieux qu'un MAN OF STEEL, bien entendu, mais c'est tout de même pas toujours très clair. Heureusement que certaines scènes sont très réussies (et parfois très touchantes).5 - Sur le déclin depuis plusieurs années maintenant, le Maestro Dario Argento (un monsieur que j'aime énormément, comme vous le savez) remonte un peu la pente avec une adaptation de DRACULA pas aussi mauvaise qu'on voudrait bien nous le faire croire ! Ca manque de thunes, c'est hyper bancal, c'est excessivement daté... Mais que voulez-vous, ça a son charme et les intentions sont tellement bonnes ! Un bis attachant et fait avec énormément d'amour, ce qui nous donne envie de lui pardonner beaucoup de ses errances.
Thibault Linte7 - Surement l'une des comédies romantiques les plus réussies de ces dernières années. Touchant et émouvant, on appréciera l'originalité de parti pris fantastique. Dommage cependant qu'il n'y ai si peu de rebondissements; on regrette presque les habituelles embrouilles grotesques et lourdes que nous offrent la plupart des comédies... rassurez-vous, ce petit manque de punch ne nous empêche pas d'avoir la larme à l’œil à la sortie: objectif accomplit!7 - Les derniers Coen étaient un peu décevant, celui-ci pas du tout: très beau plans, portrait assez attachant et quelques bonnes pointes d'humour. Seul bémol: la musique un peu lourde... pour un film sur la musique.6 - Si ce film a le mérite de porter en exergue l'un des plus gros défauts de nos décideurs français (se croire plus intelligent que tout le monde), il n'en reste pas moins un peu lourd et trop caricatural. Au cours du film, il nous arrive à espérer quelques saut dans un univers plus palpitant, moins stéréotypé… ces ouvertures ne débouchent malheureusement sur rien mais qu'importe car l'essentiel est dit et que, finalement, on a passé deux heures plutôt agréables.4 - Une grande partie des mauvais films de science fiction ont un point en commun: ils nous barratinent avec des morales faciles, naïves et inintéressantes au lieu de nous donner ce que l'on veux: du rêve et des sensation. Ce film ne fait pas exception, domage car question combat et univers, il est plutôt bon!!5 - Malgré quelques scènes remplies de bonne adrénaline, une grande partie de ce film reste brouillon et on a un peu de mal à voir ou le réalisateur veut en venir. Amateurs d'histoires de traffic, asseyez-vous plutôt devant un bon Breaking Bad, personne ne vous en voudra.9 - Cette fin d'année fait décidément honneur aux films à deux acteurs. Après Gravity, Polanski s'essaye aussi à l'exercice et nous offre un spectacle tout aussi spectaculaire grâce à un huit clos géré à la perfection (ce qui contraste beaucoup avec Carnage) et une Emmanuelle Seigner divine. On rit, on devient mal à l'aise, on re-rit et finalement on réfléchit. Si il n'y avait le jeu un peu stéréotypé le Mathieu Amalric et une petite baisse de rythme en deuxième partie de film, j'aurais surement mis 10.5 - Faire son autobiographie à 41 ans est déjà un peu étrange. Mélanger un film avec un one man show l'étant aussi, on espérait quelques qualités pour compenser ces partis pris critiquables. Il n'y en a malheureusement pas beaucoup; les meilleurs passages sont dans la bande annonce, on a du mal à se plonger dans le scénario et le monologue de fin est un peu dérangeant, je vous laisse découvrir pourquoi. Heureusement que l'angle trouvé était sympa, que les quelques scènes comiques sont plutôt réussies et que je générique de fin est une grande réussite.8 - Très rares sont les films qui nous font vraiment aimer des tortionnaires. Avant l'hiver réussi bien plus que cet exploit en combinant tensions relationnelles, amours interdits, conflit de classe et de génération, le tout dans une incroyable sobriété. Juste, ce petit film n'a rien à envier au plus grands.6 - Début un peu (noon, très) lent. Un scénario presque identique au premier opus... Heureusement que la deuxième partie est plus animée et que quelques acteurs sont assez bon pour donner un semblant d'intérêt à cette histoire qui aurait mérité un meilleur film.7 - Malgrès une scénario un peu classique et des personnages trop stéréotypés, Gray nous fait efficacement découvrir ce sombre aspect de l’Amérique le la prohibition.2 - Vide, attendu, superficiel, cliché, ennuyeux, ... Disons qu'il y avait de belles filles et des acteurs corrects.6 - On l'a dit stéréotypé, il l'est effectivement un peu, mais qu'importe car le rythme et les acteurs nous font entrer dans "la marche" si naturellement qu'il ne conviendrait pas de trop se plaindre.4 - On ne sait pas trop quoi penser de ce film qui se perd un peu entre histoire d'amour en demi teinte et thriller en quart de teinte. Faire un choix entre les deux aurait été sympa pour le spectateur qui devra se contenter du jeu de Stéphanie Sokolinski pour faire passer le temps.
Baptiste Dupont6 - La qualité de l'image faite par ce beau travail sur la composition de celle-ci (le réalisateur est un grand chef opérateur qui a travaillé avec Guillaume Canet notamment) se rend mieux que cette histoire sans surprise, tout simplement normale.9 - Cette sublime histoire anglaise, non dénuée d'excellents interprètes anglais (par exemple Bill Nighy, parfait !), avec une bonne dose d'humour à la british, donne de beaux messages à propos de la vie, d'une manière non moins touchante que réaliste (même avec un côté fantastique).
Bref, émotions, humour et cinéma cohabitent parfaitement. Thanks !
7 - Le voyage initiatique de ce musicien doué mais malchanceux s'accompagne d'une bande originale prenante, de personnages énigmatiques mais ça marche très bien. Mention spéciale au chat.6 - Ce film assez théâtral sur le monde complexe de la politique, pointé d'une touche d'humour ridicule assez fine. Pas mal mais sans plus, l'histoire tourne un peu en rond et s'essouffle au bout d'un moment.6 - Malgré un assez intéressant dialogue jeux vidéo/cinéma, le film se perd dans un fouillis psychologique et morale des personnages qui prend une trop grande importance par rapport à l'histoire. Asa Butterfield n'est pas tellement convaincant et Harrison Ford, trop ridé pour cela. Dommage.7 - C'est un film assez intéressant qui touche l'art de la littérature : écriture, lecture, réception et états d'esprit sont bien retranscrits avec une Emmanuelle Devos qui joue bien, mais surtout Sandrine Kiberlain, meilleur en Simone de Beauvoir. Malgré cela, la longueur trop longue de ce film me gêne.6 - Ridley Scott revient pour tourner un drôle de film : histoire lente et personnages pas trop exploités (malgré le bon casting !) pour donner au final quelque chose de pas assez poussé. On a vu mieux du réalisateur et on attendait autre chose du film. 7 - Roman Polanski nous propose une nouvelle vision de la pièce éponyme et plonge les deux interprètes (très bons) dans une histoire au départ qui paraît banale pour finir sur quelque chose de fantastique (un peu comme Rosemary's Baby et Carnage). Un huis clos fascinant de minute en minute...7 - Borgman intrigue, dérange, inquiète par son intrigue très décalé, sans raisons clairement expliquées. En découle un récit allégorique avec des allusions bibliques qui s'engage dans une pauvre famille ordinaire. On n'en sort pas indemne.7 - Ce film d'action sur l'attaque de pirates somaliens ne cache-t-il pas en fait une action anthropologique du personnage joué par Tom Hanks sur le somaliens et critique-t-il en fait aussi les Etats-Unis d'une certaine manière ? J'ai l'impression que des questionnements sous-jacents découlent de cette histoire...7 - C'est avec une aisance assez poussée et en même temps une contrainte psychologique personnelle que Guillaume Gallienne nous livre son histoire qu'il a vécu. Autobiographie sincère, drôle et refoulée, le réalisateur touche le spectateur par son discours de fin en rendant un hommage assez brillant. Il avait besoin de faire ce film, et le spectateur le sent aussi assez fortement.6 - Le premier était mal fait et ne valait pas la peine alors que le deuxième a la modestie de relever le niveau du premier film, et en plus de faire une suite plutôt réussie, reprenant point par point positivement ce que son prédécesseur n'avait pas pu bien faire. C'est rare de voir cela dans le système de suite (souvent mal fait et inutile) de nos jours mais bon, tant mieux pour ce film !8 - Une histoire simple, des acteurs formidables (on a vraiment l'impression que Marion Cotillard n'est pas d'origine française en la voyant à l'écran) : voilà ce qui fait la force de The Immigrant, avec un sujet intéressant et un dernier plan très remarquablement beau. Un film simple et posé qui fait du bien à la conscience des cinéphiles...4 - C'est vraiment triste de voir ces acteurs talentueux dans un film qui les humilie trop fortement et où personne ne se rend compte du mal fait. Mais il y a tout de même une nostalgie qui arrive à se hisser parmi cette merde, notamment vue dans la première scène du film, "assez" amusante.

A Propos de l'Auteur

thibault linte a publié 87 articles sur ce site.

Passionné de cinéma et de politique, cet illustre souverain de la myrtille a décidé de quitter les plaines verdoyantes de son enfance, pour parcourir le monde à la recherche de la connaissance suprême. En attendant de la trouver, il vous livre ici ses pensées sur un monde qu’il aimerait tant révolutionner. Sinon, Thibault dénigre les bobos, bien que son livre de chevet soit Cioran près du catalogue IKEA.


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