The Dark Knight Rises : les critiques sont en ligne !

Et c’est parti ! On en avait dès la semaine dernière quelques premiers échos, mais voilà l’embargo sur The Dark Knight Rises levé. À trois jours seulement de la sortie américaine du film, la presse internationale se lâche sur le blockbuster le plus attendu de l’année. On avait encore quelques réserves, on avait peur qu’il ressemble trop à The Dark Knight, mais le film est considéré par presque tous les chanceux qui l’ont vu comme un chef-d’œuvre en puissance qui surpasse le second et devrait quasi immanquablement obtenir l’Oscar du meilleur film en début d’année prochaine. C’est bien simple, pour l’instant aucune critique négative n’est à recenser à propos du nouveau Batman, à tel point que les moins enthousiastes parlent tout de même d’un très bon film. C’est le 25 juillet qu’on pourra vérifier en France si le nouveau Christopher Nolan est bel et bien une « conclusion parfaite » (Toronto Sun) qui « s’interroge sur les élites de la finance » (Empire), tout en restant un spectacle « visuellement fantastique » (ComingSoon) . Annoncé comme un classique instantané « troublant, d’une manière qu’on avait jamais imaginé » (The Hollywood Reporter), se « basant sur le monde réel pour mieux en épicer sa fantaisie » (TimeOut), The Dark Knight Rises disposerait aussi de la « présence magnétique de Anne Hathaway en Catwoman dès qu’elle apparait à l’écran » (IGN) et d’une « intrigue tellement ambitieuse (…) qu’elle aurait pu couvrir une saison entière de 24 » (TotalFilm). À en croire la presse, il faut carrément s’attendre à un équivalent super-héroïque du Parrain 2, ainsi qu’à « une vision cataclysmique d’un Gotham assiégé (…) sur 164 minutes euphorisantes, éreintantes » (Variety), un « film de super-héros comme on en verra peut-être plus jamais » (HitFix). Plutôt enthousiastes, ces premiers avis, donc, et Bamboin vous fera part de ses impressions dès le 25 de ce mois.

A Propos de l'Auteur

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Depuis son plus jeune âge, FreedentWhite développe une passion sans bornes pour le Septième Art. Par dessus tout, il aime Powell, Pressburger, Argento, Malick, Burton et Jodorowsky. Si certains croient qu'il a une dent contre Luc Besson – tout particulièrement lui –, il dévore pourtant tous les types de cinéma ; qu'ils soient d'auteur ou de divertissement (ou les deux). Avant tout, il aime les bons films.


Un commentaire

  1. Posted 23 juillet 2012 at 17 h 21 min | Permalink

    Il a l’air énorme celui-là, j’espère juste que si je me retourne en pleine séance je verrai pas un type pointer un flingue sur moi 🙂

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