La ballade de Jim – Paradis

Mes chers amis, je m’adresse à votre ouïe fine.

De retour à la musique, peu importe les élections d’aujourd’hui, « moi, blogueur », je ne préside rien, allez, disons qu’on s’en fichtre et puis c’est tout !

Voici donc un petit morceau de printemps que je vous propose de caler entre vos deux oreilles, ami mélomane, défenseur du meilleur et contre le plus banalisé. Pas de storytelling, mais comme toujours, à l’origine d’une belle musique, il y a une belle histoire. Allez, ne perdons pas de temps, viens, regarde comme on est bien !

Si je vous dis Alain Souchon, Laurent Voulzy, la Ballade de Jim et que je rajoute électro, vous me taquinez du regard. « Ma qu’y t’es fou ! ».

Et pourtant, on ne peut plus lucide, en probe ce petit bout de créativité.

Ça part comme si ça n’allait jamais s’arrêter. Alors soudain, les ailes s’élèvent et l’avion décolle. C’est savamment mélodique. On peut presque regretter que l’artiste original n’est pas reposé sa voix sur ce qui lui appartient de droit. Peu importe, après quelques minutes, concentré, obnubilé plutôt. Le beat me rythme et les paroles me guide. On peut trouver ça triste, je vous dis que c’est sensuel. Ce truc, à bon régime, une troisième et ultime fois « allez », je me lance, ça vous file une de ces érections auditives, dont votre instrument d’écoute pourrait bien bourdonner de plaisir pendant des heures. Moi, pas objectif ? Vous voulez rire !

En ce qui concerne les propriétaires de ce flow, c’est l’éden à n’en pas douter. Vous l’aurez vu venir, c’est un petit bout de Paradis.

Et dire que ce groupe quasi inconnu, composé par Simon Mény et Pierre Rousseau, a démarré sa carrière sur ce titre, c’est laisser présager du bon.

Ce groupe bien de chez nous est repéré par un américain, le genre de type hors norme, touche à tout et passionné d’une chose : l’électro. Quand il sélectionne ce groupe, à la renommée quasi nulle, c’est pour lancer son nouveau label : BIS Records. Tim Sweeney anime une des radios les plus populaires aux Etats-Unis dans le milieu de l’électro et mixe à ses heures.

Enfin, bien que cette chanson date de fin 2011, j’en conclurai qu’il n’est jamais trop tard pour prendre une bonne décision.

Vive la démocratie et bon week-end sonore à tous !

Crédit photo : warselecters.com

A Propos de l'Auteur

Mister V. a publié 27 articles sur ce site.

« Je jette avec grâce mon feutre, Je fais lentement l'abandon; Du lourd manteau qui me calfeutre, Et je tire mon espadon; Elégant comme Céladon, Agile comme Scaramouche, Je vous préviens, cher Myrmidon » D’un poom je fais tchak, C’est au boom que j’attaque !


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